Elle est pas belle la vie ...

Bourg ... entre Dordogne et coteaux

Mardi 29 octobre 2019

 

Déplacement à Bourg pour cette dernière journée du trimestre. La bonne heure de route, le brouillard, les 19km et les 350m de dénivelé n'ont pas découragé les 22 marcheurs qui se sont retrouvés sur le parking du port ... pas trop près de la Dordogne (grandes marées).

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Quelques info plus tard sur la ville de Bourg (autrefois Bourg-sur-Gironde) qui se trouve sur la Dordogne et séparée de la Garonne par le Bec d'Ambès ... nous quittons le port pour suivre la route passant devant un lavoir et qui grimpe au château Gros Moulin.

Après avoir traversé une passante départementale, nous attaquons un long cheminement dans les vignes qui ont pris leurs belles couleurs d'automne ...

... la visibilité sera réduite ... dommage pour les points de vue. A proximité le château du Bousquet et son pigeonnier ... Perché sur un promontoire dominant le vignoble, le château du Bousquet arbore fièrement sa superbe demeure de pierre flanquée d’un magnifique colombier. Cette remarquable propriété qui fut acquise en 1960 par la famille Castel, affiche avec orgueil un passé déjà glorieux. En effet, dès le XVIIe siècle, les vins que l’on y produisait s’étaient distingués en se classant parmi les trois premiers crus du vignobles de «Bourges» ...

... une petite route, des prés et des vignes ...

... une montée et nous voici arrivés au moulin de Lansac(lire) ...

... pour la pause. Petite déception ... le musée est fermé alors que nous avions prévenu de notre passage.

Une côte plus tard (et pas que pour les voitures le frein !!!) ...

... nous traversons le bourg de Lansac où la boîte à livres a eu beaucoup de succès.

Passage par l'église (fermée) ...

... des vignes encore et toujours ...

... jusqu'au château de Viens.

Petit arrêt pour attendre les retardataires ...

... et nous atteignons Mombrier. Le lavoir et sa source ...

... l'église (fermée elle aussi) ...

... et c'est par la route que nous arrivons à Samonac pour la pause repas. Nous y retrouvons Chantal et François ainsi que Mary et sa famille.

Ici aussi l'église est fermée ...

... et c'est après une bonne heure de repos que nous reprenons la route.

Nous attaquons par une côte dans un chemin raviné par les pluies récentes ...

... récupérons, arrivés sur du plat ...

... traversons plus loin la propriété du château Rousset jadis château fortifié, propriété de différentes familles dont les de Mosnier, magistrats bordelais, propriétaires pendant les XVIIe et XVIIIe siècles, puis passa dans la famille des de Maniban jusqu’à la révolution. Les constructions actuelles ont conservé peu de traces de l’ancien château et en 1850, il devint la propriété de Monsieur Sonder, classé comme l’un des meilleurs crus du Bourgeais et le premier cru bourgeois de Samonac, produisant alors plus de 150 tonneaux ....

... puis le hameau de Tourteau ...

... et enfin Beaulieu. Château Beaulieu est un domaine viticole, situé au milieu d’un vallon couvert de vignes et de bois sur la commune de Samonac. Au centre de la propriété, se trouve une magnifique chartreuse bordelaise qui fût bâtie au XVIII siècle par une famille de notaire. A la fin du XIXème siècle, le château Beaulieu devient la propriété d’Emile Maufras. Il écrivit en 1904 une histoire de Bourg sur Gironde où il découvrit dans le vignoble une hâche en pierre polie et de la poudre de flèches datant du Néolithique. C’est en 2009 que Jodocus et Annick Boomsma restructurent le vignoble, restaurent et modernisent les chais pour en faire le domaine actuel. Les vignes sont plantées sur des coteaux et sont orientées plein sud bénéficiant ainsi d’un micro-climat, du fait de sa situation au creux du vallon elles sont ainsi protégées des vents et des intempéries.

C'est ensuite par une petite route calme offrant de très beaux points de vue ...

... que nous arrivons au château de La Grave ... "Une histoire de famille DEPUIS PLUS D’UN SIÈCLE. Depuis son acquisition en 1910, 4 générations de vignerons se sont succédées au sein de la famille BASSEREAU. Propriété de 50 ha dont 45 ha de vignes, le château a été construit au XVI° siècle dans le style médiéval et entièrement restauré au début XIX°s"...

... où nous posons pour la photo.

Nous descendons par l'allée goudronnée pour mieux remonter et profiter de la vue colorée sur le château ...

... arrêt au point de vue où un peu de lecture au sol attend le visiteur curieux ...

... et nous filons à La Libarde où nous sommes attendus pour une visite de la crypte. Cette crypte, située sur les hauteurs de Bourg, au lieu dit Libarde, qui fut une commune jusqu’à la Révolution, est un des rares vestiges de l’église Saint-Saturnin-de-la-Libarde. Bâti principalement au XIe siècle, il ne subsiste aujourd’hui de l’édifice que la partie inférieure des murs et les bases des piliers. Et bien sûr, la crypte demeurée entière sous l’ancien chevet. Elle fut classée monument historique dès 1846. Si, aujourd’hui, on accède à celle-ci par une ouverture en son centre, il n’en a pas été toujours le cas. Autrefois, deux entrées existaient au niveau des bas-côtés. La crypte se présente avec une nef centrale, deux collatéraux et une abside en cul-de-four. Un arc en plein cintre sépare la nef de l’abside. Trois piliers de chaque côté, dont un quadrilobé, rythment la nef. Ils sont surmontés de chapiteaux présentant plusieurs thèmes. Dès 1847, des travaux de restauration de la crypte ont été réalisés afin d’en assurer la conservation et l’assainissement du lieu. Par la suite, un entretien régulier a permis progressivement de ralentir la dégradation du monument. Mais petit à petit, l’humidité a fait apparaître des moisissures. L’ancien cimetière, qui s’étendait au sud et à l’ouest de la crypte, a conservé son enceinte et a été classé en 1965, ainsi que les vestiges de l’église. Des travaux de restauration ont été effectués depuis.

La visite terminée nous regagnons Bourg ...

... et le musée pour une visite insolite en compagnie d'un guide passionné et passionnant où tout commencera avec l'histoire mouvementée de la Citadelle de Bourg. Puis nous descendrons au pied de la citadelle pour accéder à la plus grande des cuves à pétrole intacte (70m de long), reviendrons au Musée pour un descriptif détaillé du fonctionnement, de l'utilisation des cabriolets, coupés ... et pour terminer emprunterons le souterrain cavalier qui conduit à une des cuves détruite.

  • Les cuves à pétrole, uniques en Aquitaine, ont été aménagées dans d’anciennes carrières de pierre dans les années 1940 sur des projets français récupérés par les Allemands installés sur place. Au total, 7 cuves sont réalisées. La contenance est de 14 000 m3. En août 1944, l’intérieur des cuves sera aussi dynamité afin de détruire les stocks de carburant.
  • En 1972, à Saint-Seurin-de-Bourg, M.Abel Rabotin restaure et entretient son importante collection de voitures hippomobiles, de selles ainsi que de harnais.
 L’extraordinaire variété des créations (break, cabriolets, coupés, omnibus) n’a d’égale que la grande diversité des accessoires qui rassemblent des harnais, des selles, des brides, des mors et de nombreux autres objets. A son décès, la commune de Bourg, avec l’aide du Fonds Régional d’Acquisition pour les Musées, achète ce patrimoine local aux enfants de M.Rabotin.
  • Le souterrain cavalier fut réalisé à la demande du Duc d’Epernon au XVIème siècle. Il permettait de relier le port de Bourg à la Citadelle tout en étant protégé dans le cas d’un assaut et de faire transiter des marchandises dans et hors de la Citadelle à l’abri des regards indiscrets. Ce sont les chevaux qui remontaient les livraisons à travers ce souterrain et qui lui valent le nom de “souterrain cavalier”.

toutes les photos et info sont à voir dans l'album

La visite terminée, nous effectuerons un petit tour rapide de la ville : point de vue sur la Dordogne depuis la terrasse, descente au lavoir ...

... un coup d'œil sur la maison mauresque : elle fait partie des curiosités de la ville de Bourg. Pittoresque, de par son architecture, elle date du XIXe siècle du côté Dordogne et du XVIIIe siècle du côté rue. Il est très étonnant de trouver un tel édifice au style oriental au milieu de la petite ville girondine. Ce serait l'œuvre d'un homme vivant dans les colonies, qui, de retour à Bourg, aurait décidé de modifier la façade de sa maison pour perpétuer son rêve d'exotisme.

Retour aux voitures en même temps que la marée montante et le soleil couchant !

Un grand merci à Gérard et Dominique pour ce beau circuit vallonné et les deux intéressantes visites proposées

 

retrouvez encore plus de photos dans l'album

 

par une belle journée ensoleillée et pour vous faire profiter de tous les points de vue que vous avez ratés ... un clic sur l'album 



Publié à 18:45, le 5 novembre 2019, dans Journee entiere, Bourg Gironde
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Gujan-Mestras ... du port de La Hume au port de Larros

Dimanche 22 septembre 2019

 

Tout commence au petit matin ... il pleut ... Et il pleut toujours lorsque nous arrivons au port de plaisance de La Hume après 1h de route. Mais il en faudra plus pour décourager notre groupe d'irréductibles d'autant plus que le site météo prévoit une amélioration rapide et une journée agréable. En attendant les retardataires qui se sont égarées, nous patientons sous l'auvent de la cabane.

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Du port de La Hume au lac de la Magdeleine

L'équipe au complet (20 marcheurs), c'est sous les ponchos et les parapluies que nous prenons la direction de la gare de La Hume ...

... pour gagner le parc de la Chêneraie. De nombreux panneaux jalonnent le chemin balisé expliquant l'histoire du site  ou autre ...

... et c'est ainsi que nous cheminons d'un bon pas le long du canal des Landes (découvrant au passage un lavoir caché dans la végétation) ...

... bifurquons vers le parc animalier puis le parc de loisirs ...

... et atteignons le lac de la Magdeleine pour la pause.

Du lac de la Magdeleine au port de Larros.

Débarrassés de la pluie, des ponchos et des parapluies, nous empruntons un bout de piste cyclable ...

... récupérons un sentier longeant le petit ruisseau du Bourg ...

... et retrouvons la civilisation. Arrêt à l'église St-Maurice (office en cours donc pas de visite) et devant le gigantesque château d'eau, traversée de la voie ferrée ...

... et arrivée au port ostréicole de Gujan.

Quelques minutes plus tard, nous atteignons le port de Larros ...

... l'occasion pour quelques uns d'entre nous d'acheter des huîtres.

Direction ensuite la jetée du port de Larros pour la pause repas ... rejoints par Jocelyne et Jean puis Françoise et Alain.

Pour les journées du patrimoine, toutes les cabanes du port sont ouvertes et abritent diverses expositions (peintures, collections variées, chasseurs, sculptures insolites ...) l'occasion de pouvoir parler avec chacun de leur passion ...

... et merci à Madame Anita Salaün (aquarelliste) qui a posé avec gentillesse pour la photo : elle porte la tenue arcachonnaise. La coiffe qui s'appelle la "benèze" (ou benaize) était la coiffe des femmes du Bassin d'Arcachon qui ressemble au Quich’Not des charentaises en plus grande. Cette coiffe composée de tiges d'osier servait de pare-soleil. Venant davantage sur le front, elle descend plus bas sur le cou. Plus d'info Objets d'hier, Benèze

Du port de Larros au port de La Hume.

C'est en grande partie sur le sentier du littoral que nous effectuerons le chemin du retour avec nombreuses vues sur le bassin et les cabanes du port ostréicole ...

... petit arrêt dans la rue du château Madère ou Mader ... de style néo classique, est un petit manoir du début du XXe. Au début du siècle dernier, Clara Thepenier, fille d'un entrepreneur auvergnat, tombe follement amoureusement de Camille Mader. Elle n’a que dix-huit ans lorsqu’elle se lance à corps perdu dans cette histoire. La jeune femme achète alors pour l’élu de son coeur, scientifique passionné par la mer, le Domaine de la Hourcade à Gujan-Mestras, au bord du Bassin d'Arcachon. Camille est lié aux richissimes frères Godard, originaires de Cognac et spécialisés dans le négoce de vin à Bordeaux. Contre l’avis de leurs parents, "les Roméo et Juliette de la Belle Epoque" n’écoutent que leur cœur et décident se marier. Clara entreprend de grands travaux pour faire ériger un édifice néo-classique avec des touches exotiques, style en vogue à cette époque. En 1908, s’achève, ainsi, la construction du "Château Mader", symbole de leur amour. Elle aura duré plus de deux ans. Le lieu devient rapidement incontournable et les notables de la région s’y pressent pour assister à de splendides réceptions. Malheureusement, le bonheur est de courte durée puisque Camille Mader meurt en 1911. Clara gardera, malgré tout, le château jusqu’en 1946 … A l'abandon depuis près de 20 ans, elle a été rachetée en 2014 par un entrepreneur breton qui vit aux Etats-Unis. Le château a été entièrement rénové. Il en a fait une résidence de tourisme de luxe qui vient de décrocher le label 5 étoiles. Une distinction unique sur le sud du Bassin et la 8ème seulement en Gironde.

Nous poursuivons sur la digue longeant les lotissements du château Madère et le bassin ...

... digue entrecoupée de passerelles de bois.

Nous gagnons le port de Meyran ouest, traversons le chantier naval ...

... et effectuons une petite pause plus loin.

Nous poursuivons sur le sentier émaillé de nombreux panneaux ...

... et atteignons la plage de La Hume.

Nous terminons cette belle journée par un sympathique pot à la buvette T'IN T'IN où certains d'entre nous n'ont pas hésité à se "recycler" !

Retour au port de La Hume après 17km sur les sentiers balisés et GR de Pays Tour du Bassin d'Arcachon.

Un très grand merci à Gérard, Philippe, Jocelyne et Jean.

 

beaucoup d'autres photos à découvrir dans l'album



Publié à 21:25, le 26 septembre 2019, dans Journee entiere, Gujan-Mestras
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Saint-Michel-de-Montaigne / Château et Tour Michel de Montaigne

Dimanche 30 juin 2019

 

C'est la dernière avant de prendre nos quartiers d'été. La canicule nous épargnant un peu dans la région, c'est sous une température idéale que se déroulera cette journée. Nous débuterons par une balade de 11km, suivie d'un planteur et ses amuse-gueule offert par Chemin Faisant. Pour se remettre des émotions, le repas de midi sera tiré du sac et pour compléter la journée, nous visiterons le château de Michel de Montaigne ainsi que la tour qui était son domaine privé. Nous étions 31 pour la balade et 39 pour continuer la journée.

Départ fleuri, le ciel est couvert et c'est tant mieux, la maison du chasseur dans le village suivie d'un lavoir et d'une autre belle demeure ...

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... l'église et un portail décoré.

Passage dans les bois puis le long d'une jachère fleurie ...

... plus loin, une grenouille nous salue bien de même que les chevaux.

De beaux paysages jusqu'à la pause ...

... en chemin nous passons par les Illarets et sa chapelle, puis le Castelot et continuons par Giraudon et son musée agricole.

Après avoir traversé les bois, nous nous rapprochons de Saint-Michel ... un petit détour pour faire le compte ...

... et nous voila revenus au point de départ.

Tout petit déplacement et parking dans le parc du château où nous prendrons l'apéro ...

... suivi d'un pique-nique tiré du sac.

Après cet intermède la visite peut commencer. Deux groupes, le premier se dirigeant vers le château ...

... et le second vers la tour Montaigne. La tour était le domaine privé de Michel de Montaigne qui entretenait des relations compliquées avec son entourage. Il y passait la plupart de son temps et y dormait même.

Commençons par la chapelle, puis la chambre pour finir par la bibliothèque.

Depuis la tour, vue sur les jardins et l'entrée du château.

Partons ensuite vers le château qui n'a pas grand chose à voir avec Montaigne. De la demeure d'origine, il ne reste rien sinon une vague ressemblance.

Les photos étant interdites dans la partie privée, vous pouvez nous faire confiance losqu'on vous dit que c'était beau, de plus notre guide était excellent. Le corridor (les photos sont autorisés) ...

... un salon (là j'ai demandé la permission).

Passé ce moment historique et culturel, nous faisons le tour de la propriété alors que le soleil daigne enfin se montrer sur la rose trémière (juste ce qu'il faut).

Au loin le château de Gurson et Montpeyroux ...

... et le château depuis l'arrière.

Une revue de troupe (film dans l'album), un bonjour aux grues ...

... quelques minutes de repos ...

... et nous quittons le site avec un dernier regard vers les toitures de la demeure.

La saison 2018-2019 est terminée, nous avons tout l'été pour préparer la suivante et prendre un repos bien mérité.

Merci à tous ceux qui se sont investis pour préparer les balades. Merci aux marcheurs qui nous ont suivis cette saison encore. On se retrouve tous à la rentrée pour de nouvelles aventures.

Bonnes vacances et bon été à tous

d'autres photos à découvrir dans l'album

Merci à Gérard pour le texte et les photos



Publié à 20:00, le 12 août 2019, dans Journee entiere, Saint-Michel-de-Montaigne
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Bonzac ... treize à table!

Mardi 14 mai 2019

 

Bonzac, agréable village du Libournais, sera notre point de chute pour cette journée de marche. La commune qui domine en partie la vallée de l'Isle offre des paysages variés alternant vignes, forêts, prairies verdoyantes et de très beaux panoramas. C'est donc un petit groupe de 13 courageux qui n'a pas hésité à faire le déplacement afin de découvrir ce coin de campagne un peu éloigné de notre domicile (≃ 55km). 

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Un peu de route au départ pour traverser le village encore endormi et gagner les vignes du château Malfard ...

... puis traverser les bois.

De vastes prairies, un habitat dispersé ...

... et après quelques sauts de fossés ...

... c'est sur ce petit chemin ombragé que nous faisons la pause ...

... à quelques mètres seulement de ce lavoir découvert en repartant !!!

La fin du chemin marque l'entrée dans Saint-Martin-du-Bois et l'arrivée à l'église Saint-Martin : La statue de la Vierge à l'Enfant, actuellement plaquée contre le pan oriental du chevet, se trouvait à la fin du XIXe siècle dans une niche du chevet de l'église Saint-Cyr de la commune voisine de Saint-Ciers-d'Abzac ...

... nous traversons le village et à la croix suivons le chemin herbeux ...

.. entre vignes et prairies ...

... portions de routes et bois ...

... où montées et descentes se succèdent ...

... jusqu'à l'heure du repas ... après avoir grimpé une dernière côte (malgré un peu de contestation dans les rangs ... certains estomacs criant famine !!!).

Bien reposés, nous reprenons notre cheminement (encore quelques petits sauts pour faciliter la digestion !) ...

... sur la route offrant de très beaux points de vue sur le tertre de Fronsac et la vallée ...

Descente et arrivée à Savignac-de-L'Isle que nous traversons ...

... pour retrouver le charme de la campagne ...

... et admirer quelques châteaux (certains autres étant cachés dans leur écrin de verdure).

Une dernière côte à grimper ... nous apercevons la mairie de Bonzac (ancien moulin à vent) ...

... un arrêt au cimetière pour y découvrir quelques monuments de personnages célèbres de la commune ... le tombeau de la famille du Duc Decazes ...

... la croix de cimetière du XVIe ...

... l'église.

Un petit chemin aménagé passant au pied de la Vierge du Rosaire nous évite un petit bout de route ...

... et 10mn plus tard nous retrouvons la mairie et nos voitures.

Un très beau circuit que beaucoup découvraient pour la première fois.

Merci à Roland, Gérard et Alain pour cette agréable journée

 

plus de photos dans l'album



Publié à 18:35, le 30 mai 2019, dans Journee entiere, Bonzac
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Pauillac ... de châteaux en châteaux chemin faisant

Dimanche 31 mars 2019

 

Nous terminons ce mois de mars en beauté : grâce à une météo qui nous a offert une magnifique journée printanière et surtout grâce à nos guides qui nous ont fait découvrir de somptueuses propriétés tout au long de ce circuit de 16km600.

Tout commence à la capitainerie du port de Pauillac sous le regard du marquis de Lafayette (Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert Motier ... de son vrai nom !) qui embarqua le 25 mars 1777 pour l'Amérique sur le navire "La Victoire" et devint un intime de Georges Washington.

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Quelques info pour nous situer : nous sommes au bord de l'estuaire le plus vaste d'Europe (75km de long et 12km au plus large) et face à l'île de Patiras (1ère île rencontrée en remontant l'estuaire.  Au XIVe il y avait une léproserie. Au XVIIIe elle servait de lieu de quarantaine pour les navires de provenances lointaines. On y déchargeait les marchandises (laine-coton) pour éviter les contagions. Son phare signale l'île et des visites y sont organisées sur une partie privée où des bâtiments modernes ont été conçus pour des évènements précis. En se retournant, c'est la façade fluviale de la ville qui s'offre à nous avec ses 1km300 de quais et de très belles bâtisses du XVIIIe, XIXe et début XXe, témoins de l'époque florissante de la ville grâce au vignoble.

Nous commençons par longer la rive (gauche) de l'estuaire jalonnée de nombreux panneaux explicatifs et d'où émergent des roseaux les carrelets, petites cabanes de pêche sur pilotis ...

... peu après le lieudit "la Verrerie" où une verrerie à l'activité intense y fut construite en 1775, nous quittons l'estuaire pour pénéter dans le vignoble. Après les défrichements du Moyen-Âge, la culture de la vigne apparait aux XIVe et XVe siècles. Le premier château mentionné fut "Le Mayne de la Tour" aujourd'hui "Château Latour". Au XVIIe, Pauillac n'est qu'un petit bourg autour de son église, entouré de hameaux au milieu d'un paysage de vignes. L'essor du vignoble a lieu au XVIIIe et la ville possède encore aujourd'hui quelques vestiges de ce siècle florissant.

Sur la route des châteaux du Médoc

Le premier rencontré sur notre circuit sera le château Cordeillan-Bages. La maison de maître actuelle est une chartreuse dont le corps principal remonte au milieu du XIXe siècle. Ses deux tourelles plus anciennes, sont le vestige de la première demeure construite au XVIIe siècle. Ouverte en 1989, la maison est membre des Relais & Châteaux depuis 1992.

Direction le village de Bages et son histoire. Jean-Philippe Cazes, propriétaire du château Lynch-Bages (5e grand cru classé) désirant en 2003 engager des travaux de chais sur les conseils d'un architecte, a souhaité redonner vie à ce hameau aux maisons abandonnées. Hameau où il courait pieds nus quand il était enfant et que sa grand mère l'emmenait en vacances depuis Pauillac. Il le dédie au vin et aux saveurs. Petite anecdote : Patrick Baudry a emmené en 1985 , dans la navette spatiale Discovery, une bouteille de Lynch-Bages.

Sortis de Bages, nous nous approchons du château Grand Puy Lacoste, l'un des domaines les plus anciens du Médoc. L'histoire de Grand-Puy-Lacoste fascine à plus d'un titre. Elle s'inscrit dans une saga familiale qui remonte au XVIe siècle. Le nom de Grand-Puy vient de l'expression ancienne "puy" qui signifie "tertre, petite hauteur" et ce terroir est déjà mentionné dans des documents datant du Moyen-Âge. En effet le vignoble s'étend sur l'une des croupes de terrain où sont nés les premiers crus du Médoc. Depuis le XVIe siècle, le cru s'est transmis de génération en génération et, par le jeu des alliances entre familles, il est resté au sein de la même descendance jusqu'en 1920, avant de reprendre un destin familial avec les Borie en 1978 ...

... laissant l'immense propriété sur notre gauche, nous gagnons la grotte d'Artigues pour la pause. Il s'agit d'une réplique de la grotte de Massabielle plus connue sous le nom de grotte de Lourdes : l'histoire est à lire dans l'album.

Repartis à travers vignes, un œil sur le château Pibran ... acquis en 1941 par Paul Billa, cette propriété a perduré au sein de la famille sur plusieurs générations, avant d’être racheté en 1987 par Axa Millésimes. Le domaine s’est agrandi en 2001 après le rachat de la propriété voisine, le Château Tour Pibran, ce qui a suscité une restructuration de l’ensemble du domaine ...

... et un œil sur le château Pontet-Canet 5eme grand cru classé, 1er domaine certifié agriculture biologique et biodynamique, un des premiers à réintroduire le cheval dans le travail dans les vignes. Il est du XVIIIe et la famille Pontet est propriétaire jusqu'en 1865. Il est racheté par Herman Cruse déjà propriétaire de Rauzan-Ségla et Giscours puis par Guy Tesseron négociant en Cognac en 1975 ...

... et les écuries.

Situé face aux écuries du château Pontet-Canet se trouve le château d'Armailhac : c'est au pied de l'obélisque et face à la grande allée reliant les 2 châteaux que Jean nous conte l'histoire de la famille Rothschild. Au XVIIIe, Mayer Amschel R. a 5 fils qu'il initie à la pratique des affaires. En 1789, il en envoie 4 dans 4 grandes capitales européennes : Salomon à Vienne; Nathan à Londres; Carl à Naples; James à Paris; Amschel reste avec lui à Francfort.

Le château d'Armailhac : acquis en 1933 par le Baron Philippe de Rothschild et connu autrefois sous le nom de Mouton d'Armailhacq, le château s'appela ensuite Mouton Baron Philippe puis Mouton Baronne Philippe avant de retrouver pour partie son identité d'origine en 1988 château d'Armailhac. 5ème grand cru classé de 1855, 70 hectares et possède ses propres installations techniques ...

... contournant la propriété nous apercevons la maison de maître à pan coupé en pierres blanches qui a accueilli le Régisseur général des propriétés de 1947 à 1966 ... n'est pas habitée aujourd'hui ...

... un magnifique parc sépare les 2 propriétés ...

... derrière nous l'allée du château d'Armailhac et face à nous le château Mouton Rothschild : en 1853 Nathaniel R. fils de Nathan de Londres s'installe à Paris et fait l'acquisition du château Brane Mouton à Pauillac et le renomme Mouton Rothschild. Le vin de Mouton R. ne suscita guère d'intérêt. Mais en 1922 le Baron Philippe, arrière petit-fils de Nathaniel, à vingt ans prend en main le domaine pour en faire ce qu'il est aujoud'hui. 1er grand cru classé, 90 hectares

  • le cuvier 70m de long sur deux niveaux, 44 cuves en chêne et 20 en inox
  • le grand chai construit en 1926 long 100m, large 25m contient 1000 fûts de chêne sur 1 seul niveau
  • la cave à bouteilles contient 120000 bouteilles qui proviennent d'échange entre Mouton et les plus grands châteaux du Bordelais. Ces bouteilles sont rebouchées tous les 25 à 30 ans
  • la vinothèque conserve les millésimes pour la postérité : 24 bouteilles, 6 magnums et 3 jéroboams de Mouton, la plus ancienne un millésime de 1859.
  • le chai de seconde année reçoit les barriques de l'année précédente après leur séjour dans le grand chai.

Puis vient l'heure de la pause repas, rejoints par Chantal, François et Claude

Une bonne heure de repos plus tard, nous reprenons notre cheminement, retour vers Mouton Rothschild ...

... traversée du vignoble avec vue sur les châteaux Lafite-Rothschild ...

... Cos Labory (à G) et Cos d'Estournel avec ses toits pagodes : le domaine fut fondé par Louis-Gaspard d'Estournel (1762-1853), qui hérita de vignes près du village de Cos en 1811. Le succès fulgurant dû à la qualité du vin, lui permet des exportations lointaines, notamment aux Indes, lui attirant le surnom de Maharadjah. En 1830, pour célébrer cela, il surmonte ses chais de pagodes chinoisantes, qui seront dès lors l'image exotique de Cos, et fait venir de Zanzibar une porte du XVIIe siècle. Louis-Gaspard d'Estournel doit en 1852, sous le poids de dettes, vendre le domaine qui passera de mains en mains au cours du XIXe siècle, n'empêchant pas le classement en deuxième grand cru (et meilleur Saint-Estèphe) en 1855 ...

... le château Clerc Milon : racheté par le baron Philippe de Rothschild en 1970, 41 hectares, 5ème grand cru classé et entièrement reconstruit en 2011 ...

... direction le château Lafite-Rothschild pour admirer le parc et la façade donnant sur la départementale : en 1868 le baron James de Rothschild, chef de la branche française des Rothschild acquiert le château suite à une mise en vente publique. 112 hectares, 1er grand cru classé. Le chai circulaire enterré de l'architecte Ricardo Bofill en 1987 et sa voûte soutenue par 16 colonnes peut contenir 2200 barriques.

Nous gagnons Anseillan ... maison à la tour, château et pompe ...

... petite halte pour parler du site de Trompeloup, lieu de vestiges de moins en moins visibles de presque 200 ans d'industries lourdes à Pauillac : les raffineries de pétrole (fermées en 1985) / les hauts-fourneaux / les appontements des paquebots transatlantiques vers l'Amérique centrale et du sud / l'appontement de l'A380 (transfert sur des péniches → Bordeaux → Langon) / la SEDAM entreprise de grand hangar bleu où se fabriquaient dans les années 70 les aéroglisseurs (traversée Blaye-Lamarque ou Pauillac) dont le N500 qui était le plus gros du monde et qui a brûlé peu après sa mise en service / un lazaret, centre d'isolement des marins et passagers venant des pays lointains pour éviter la propagation des maladies (la peste).

Après avoir traversé la voie ferrée Bordeaux / Pointe de Grave, un ancien site industriel et sauté un fossé ...

... nous retrouvons l'estuaire et notre point de départ.

Et pour terminer agréablement cette belle journée printanière, nous avons pris d'assaut l'unique café ouvert de toute la rue ...

 Un immense merci à Jocelyne et Jean et Gérard pour cette magnifique journée enrichissante

 

beaucoup d'autres photos sont à découvrir dans l'album



Publié à 14:40, le 7 avril 2019, dans Journee entiere, Pauillac
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Saint-Macaire ... en passant par Langon et Castets-en-Dorthe

Mardi 9 octobre 2018

 

14 marcheurs pour cette journée de randonnée autour de la Garonne. Départ de Saint-Macaire, traversée du fleuve, passage par Langon, marche le long des rives jusqu'à Castets-en-Dorthe, arrêt aux écluses d'entrée du canal, traversée du pont en fer et retour par la rive droite vers Saint-Macaire ... 22km sous un brouillard léger au départ suivi d'un beau soleil à partir de midi.

Départ du parking des remparts vers la place du kiosque et traversée de la Garonne avec le passage d'un train.

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Langon et le fleuve sous le brouillard, vue sur la pile de l'ancien pont, petite visite de l'église ...

... la Garonne et l'échelle des crues ...

... la grue EDF servant à débarquer ou embarquer les transformateurs pour Golfech.

La "mosquée" : deux hypothèses sont évoquées pour expliquer les raisons d'une telle construction au début du XXe siècle. L'une prétend qu'un Langonnais parti dans les pays du Maghreb construit cet édifice en souvenir de son voyage. La seconde évoque le phénomène de mode à la fin du XXe qui multiplie les références orientales.

Le chantier Airbus A 380.

Déambulation sur une petite route sur 2km ...

... et pause matinale au lavoir de Le Salin.

Retour vers la Garonne à l'embouchure de la Petite Beuve ...

... puis déambulation sur un sentier longeant la Garonne jusqu'à l'embouchure de la Beuve.

Montée vers l'église de Saint-Pardon-de-Conque ...

... retour vers le lac au dessous de l'église et les bassins de l'école de pêche à la mouche.

Cheminement vers Castets-en-Dorthe ...

... traversée de la Beuve ...

... et entrée dans le village : croix, église, point de vue, maisons bourgeoises et mairie.

Enfin la pause repas de midi ... il est 13h45 ! et quelques vues sur le canal.

Départ après une bonne heure de repos ...

... l'écluse, point de départ du canal latéral vers Toulouse ...

... le pont métallique sur la Garonne ...

... et Castets depuis la rive droite.

Retour au point de départ en longeant les rives du fleuve, village de Les Arrocs, le Pian-sur-Garonne sur le coteau, une pépinière viticole, l'ancien port et l'automne.

Il est 16h30 lorsque nous sommes de retour à Saint-Macaire.

Une belle balade avec une variété de couleurs et de paysages autour de notre fleuve préféré ... sans doute le plus beau du monde sans chauvinisme ...

 

d'autres photos à voir dans l'album

Merci à nos guides du jour Maria, Dominique et Gérard à qui l'on doit aussi le texte et les photos



Publié à 12:05, le 14 octobre 2018, dans Journee entiere, Saint-Macaire
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Saint-Germain-d'Esteuil ... le haut Médoc

Dimanche 9 septembre 2018

 

Est-ce la distance (1h30 de route) ou la météo annoncée (risque de pluie) ? Sont-ce les risques de bouchons au retour (ils ont bien été là mais légers) ou était-ce trop tôt dans la saison ? Nous n'étions que 14 marcheurs pour cette journée en Médoc. Ceux qui ont fait le déplacement ont eu raison : beauté des paysages et des sites, absence de pluie tout au long de la journée, ciel changeant et pour finir la Gironde dont on se sépare toujours avec regret.

Du ciel bleu et gris sur les photos : il était changeant mais des photos prises lors de la reconnaissance se sont glissées dans le reportage.

Rendez-vous place de l'église de Saint-Germain-d'Esteuil où a lieu une opération portes ouvertes ... bla bla du matin ...

Lire la suite...

... et c'est parti pour la journée.

Le village, un regroupement "escargolesque" et l'automne tout proche.

Il fait bon ... on débâche avant d'arriver près d'une villa accueillante et bien décorée! Court passage sur une petite route avant d'arriver au château Livran.

La chasse est ouverte : Jocelyne, n'écoutant que ses instincts de chasseresse, a repéré quelque chose et nous a débusqué un faisan !

Les cyclamens annoncent le début de l'automne.

Artiguillon : sa pizzeria, sa pub, sa voie de chemin de fer vers Le Verdon et sa girouette.

Passage agréable en forêt d'Artiguillon et arrêt au moulin du Gouat ...

... dans un paysage de vignes et de pins parasols.

Alors ... vrai ou pas vrai ... telle est la question ???

Il est midi lorsque nous arrivons au site archéologique de Brion pour la pause repas. Nous sommes rejoints par des voisins portant frontignan, gâteau et café ...

... et par d'autres visiteurs ...

Nous visitons ensuite le site gallo-romain en ruine, reste d'une cité dont on ignore à peu près tout, sinon qu'elle était probablement de la même importance que Bordeaux à la même époque : les arènes ...

... une habitation et le temple.

Nous quittons le site où pousse le "raisin de serpent". L’Arum tacheté ou le Gouet tacheté (Arum maculatum) est une plante herbacée des régions tempérées de la famille des Araceae. L'inflorescence émet de la chaleur et diffuse des odeurs d'excréments pour attirer de petites mouches qui assurent la pollinisation. Il est parfois appelé la Chandelle, le Pied-de-veau, le Manteau de la Sainte-Vierge, la Pilette ou la Vachotte, le pain de serpent. ...

... pour emprunter un chemin bordé d'arbres magnifiques.

Le bavardage de l'après-midi et une faisane. Nous avons rencontré plusieurs faisans sur le parcours : c'est l'ouverture de la chasse, et personne ne devant rentrer bredouille le soir, le nécessaire a été fait.

Passage à Boyentran sous le regard des oiseaux : un coup d'œil à l'éolienne ...

... et à l'ancienne sépulture sous un tumulus.

Retour vers le village en passant par le château Castéra ...

... quelques maisons du village et l'église pour clore cette balade.

La journée n'est pas finie : visiter le Médoc sans rendre visite à la Gironde toute proche, serait une hérésie. Nous faisons le déplacement avec un arrêt sur le site de l'ancienne abbaye de l'Île dont il ne reste presque rien. Le Médoc était sous les eaux océanes peu profondes. Là où sont les collines, seuls points émergés, il y avait la vie et probablement une économie tournant autour du rythme des marées.

Quelques hectomètres et nous sommes au port de la Maréchale ...

... à quelques encablures de Braud-et-Saint-Louis sur les rives de la Gironde.

Quelques jardins, des bateaux qui passent ...

... et une guinguette accueillante pour finir la journée.

Alors qu'au loin l'orage s'annonce, nous jetons un dernier regard vers l'estuaire.

Merci à Gérard pour le texte et les photos

et

retrouvez d'autres photos dans l'album

Merci aux membres du bureau pour nous avoir guidé sur les chemins du Médoc



Publié à 18:15, le 21 septembre 2018, dans Journee entiere, Saint-Germain-d'Esteuil
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St-Félix-de-Foncaude / Moulin de Pinquet

Dimanche 1er juillet 2018

 

Ce 1er juillet, nous étions 48 au départ de St-Félix-de-Foncaude pour cette dernière randonnée de la saison 2017-2018. Après une petite 1/2 heure de marche, nous voilà sur le castrum de Pommiers ...

Lire la suite...

... avec son immense tour castrale et la vue sur un magnifique pigeonnier.

Nous repartons ensuite vers l'église de Foncaude où nous profitons des quelques instants de fraîcheur qu'elle nous offre.

Nous retournons vers la D6 que nous traversons pour nous diriger vers St-Hilaire-du-Bois.

Nous effectuons une pause en sous-bois avant de traverser le village ...

... puis quittons la route pour des vignes et longer un joli pigeonnier.

Arrivée à St-Félix-de-Foncaude : nous laissons un moulin à vent sur notre droite ...

... pour passer devant l'église de Foncaude et rejoindre le moulin de Pinquet où nous attendent quelques adhérents.

Il est l'heure de s'installer pour le pique-nique ...

... avant de visiter le moulin l'après-midi. Ce moulin qui a été restauré par des bénévoles du village depuis une quinzaine d'années, est le seul moulin à eau public de Gironde en état de marche. Quelques info : le mécanisme, entrainé par une "roue à augets" fait fonctionner ce magnifique moulin du XVIII° siècle. Ce mécanisme a été construit en Maine-et-Loire, avec des bois choisis pour chaque pièce, selon sa fonction. Le tout est activé par l’eau du ruisseau : Le Galey.

Une roue à augets est une roue hydraulique dont les aubes inclinées forment un récipient et dont l'action est déterminée par le poids de l'eau. Selon la hauteur d'admission de l'eau dans les augets, on dit qu'il s'agit d'une roue "de dessus", "de poitrine" ou "de côté".

Quelques uns rentreront avec un paquet de la farine moulue devant nos yeux ...

 

d'autres photos à voir dans l'album

Merci à Nicole, Maria et Philippe qui est en même temps notre photographe et rédacteur d'un jour.

 

Cette note clôture la saison 2017-2018. En attendant, continuez à bien profiter des vacances ... N'oubliez pas de remonter montres et réveils pour être à l'heure le dimanche 2 septembre 9h à St-Vincent-de-Paul et ne ratez surtout pas l'AG le vendredi 7 septembre 20h30 à la maison des associations de Camblanes ... venez nombreux.



Publié à 02:15, le 10 août 2018, dans Journee entiere, St-Félix-de-Foncaude
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