Elle est pas belle la vie ...

Pauillac ... de châteaux en châteaux chemin faisant

Dimanche 31 mars 2019

 

Nous terminons ce mois de mars en beauté : grâce à une météo qui nous a offert une magnifique journée printanière et surtout grâce à nos guides qui nous ont fait découvrir de somptueuses propriétés tout au long de ce circuit de 16km600.

Tout commence à la capitainerie du port de Pauillac sous le regard du marquis de Lafayette (Marie Joseph Paul Yves Roch Gilbert Motier ... de son vrai nom !) qui embarqua le 25 mars 1777 pour l'Amérique sur le navire "La Victoire" et devint un intime de Georges Washington.

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Quelques info pour nous situer : nous sommes au bord de l'estuaire le plus vaste d'Europe (75km de long et 12km au plus large) et face à l'île de Patiras (1ère île rencontrée en remontant l'estuaire.  Au XIVe il y avait une léproserie. Au XVIIIe elle servait de lieu de quarantaine pour les navires de provenances lointaines. On y déchargeait les marchandises (laine-coton) pour éviter les contagions. Son phare signale l'île et des visites y sont organisées sur une partie privée où des bâtiments modernes ont été conçus pour des évènements précis. En se retournant, c'est la façade fluviale de la ville qui s'offre à nous avec ses 1km300 de quais et de très belles bâtisses du XVIIIe, XIXe et début XXe, témoins de l'époque florissante de la ville grâce au vignoble.

Nous commençons par longer la rive (gauche) de l'estuaire jalonnée de nombreux panneaux explicatifs et d'où émergent des roseaux les carrelets, petites cabanes de pêche sur pilotis ...

... peu après le lieudit "la Verrerie" où une verrerie à l'activité intense y fut construite en 1775, nous quittons l'estuaire pour pénéter dans le vignoble. Après les défrichements du Moyen-Âge, la culture de la vigne apparait aux XIVe et XVe siècles. Le premier château mentionné fut "Le Mayne de la Tour" aujourd'hui "Château Latour". Au XVIIe, Pauillac n'est qu'un petit bourg autour de son église, entouré de hameaux au milieu d'un paysage de vignes. L'essor du vignoble a lieu au XVIIIe et la ville possède encore aujourd'hui quelques vestiges de ce siècle florissant.

Sur la route des châteaux du Médoc

Le premier rencontré sur notre circuit sera le château Cordeillan-Bages. La maison de maître actuelle est une chartreuse dont le corps principal remonte au milieu du XIXe siècle. Ses deux tourelles plus anciennes, sont le vestige de la première demeure construite au XVIIe siècle. Ouverte en 1989, la maison est membre des Relais & Châteaux depuis 1992.

Direction le village de Bages et son histoire. Jean-Philippe Cazes, propriétaire du château Lynch-Bages (5e grand cru classé) désirant en 2003 engager des travaux de chais sur les conseils d'un architecte, a souhaité redonner vie à ce hameau aux maisons abandonnées. Hameau où il courait pieds nus quand il était enfant et que sa grand mère l'emmenait en vacances depuis Pauillac. Il le dédie au vin et aux saveurs. Petite anecdote : Patrick Baudry a emmené en 1985 , dans la navette spatiale Discovery, une bouteille de Lynch-Bages.

Sortis de Bages, nous nous approchons du château Grand Puy Lacoste, l'un des domaines les plus anciens du Médoc. L'histoire de Grand-Puy-Lacoste fascine à plus d'un titre. Elle s'inscrit dans une saga familiale qui remonte au XVIe siècle. Le nom de Grand-Puy vient de l'expression ancienne "puy" qui signifie "tertre, petite hauteur" et ce terroir est déjà mentionné dans des documents datant du Moyen-Âge. En effet le vignoble s'étend sur l'une des croupes de terrain où sont nés les premiers crus du Médoc. Depuis le XVIe siècle, le cru s'est transmis de génération en génération et, par le jeu des alliances entre familles, il est resté au sein de la même descendance jusqu'en 1920, avant de reprendre un destin familial avec les Borie en 1978 ...

... laissant l'immense propriété sur notre gauche, nous gagnons la grotte d'Artigues pour la pause. Il s'agit d'une réplique de la grotte de Massabielle plus connue sous le nom de grotte de Lourdes : l'histoire est à lire dans l'album.

Repartis à travers vignes, un œil sur le château Pibran ... acquis en 1941 par Paul Billa, cette propriété a perduré au sein de la famille sur plusieurs générations, avant d’être racheté en 1987 par Axa Millésimes. Le domaine s’est agrandi en 2001 après le rachat de la propriété voisine, le Château Tour Pibran, ce qui a suscité une restructuration de l’ensemble du domaine ...

... et un œil sur le château Pontet-Canet 5eme grand cru classé, 1er domaine certifié agriculture biologique et biodynamique, un des premiers à réintroduire le cheval dans le travail dans les vignes. Il est du XVIIIe et la famille Pontet est propriétaire jusqu'en 1865. Il est racheté par Herman Cruse déjà propriétaire de Rauzan-Ségla et Giscours puis par Guy Tesseron négociant en Cognac en 1975 ...

... et les écuries.

Situé face aux écuries du château Pontet-Canet se trouve le château d'Armailhac : c'est au pied de l'obélisque et face à la grande allée reliant les 2 châteaux que Jean nous conte l'histoire de la famille Rothschild. Au XVIIIe, Mayer Amschel R. a 5 fils qu'il initie à la pratique des affaires. En 1789, il en envoie 4 dans 4 grandes capitales européennes : Salomon à Vienne; Nathan à Londres; Carl à Naples; James à Paris; Amschel reste avec lui à Francfort.

Le château d'Armailhac : acquis en 1933 par le Baron Philippe de Rothschild et connu autrefois sous le nom de Mouton d'Armailhacq, le château s'appela ensuite Mouton Baron Philippe puis Mouton Baronne Philippe avant de retrouver pour partie son identité d'origine en 1988 château d'Armailhac. 5ème grand cru classé de 1855, 70 hectares et possède ses propres installations techniques ...

... contournant la propriété nous apercevons la maison de maître à pan coupé en pierres blanches qui a accueilli le Régisseur général des propriétés de 1947 à 1966 ... n'est pas habitée aujourd'hui ...

... un magnifique parc sépare les 2 propriétés ...

... derrière nous l'allée du château d'Armailhac et face à nous le château Mouton Rothschild : en 1853 Nathaniel R. fils de Nathan de Londres s'installe à Paris et fait l'acquisition du château Brane Mouton à Pauillac et le renomme Mouton Rothschild. Le vin de Mouton R. ne suscita guère d'intérêt. Mais en 1922 le Baron Philippe, arrière petit-fils de Nathaniel, à vingt ans prend en main le domaine pour en faire ce qu'il est aujoud'hui. 1er grand cru classé, 90 hectares

  • le cuvier 70m de long sur deux niveaux, 44 cuves en chêne et 20 en inox
  • le grand chai construit en 1926 long 100m, large 25m contient 1000 fûts de chêne sur 1 seul niveau
  • la cave à bouteilles contient 120000 bouteilles qui proviennent d'échange entre Mouton et les plus grands châteaux du Bordelais. Ces bouteilles sont rebouchées tous les 25 à 30 ans
  • la vinothèque conserve les millésimes pour la postérité : 24 bouteilles, 6 magnums et 3 jéroboams de Mouton, la plus ancienne un millésime de 1859.
  • le chai de seconde année reçoit les barriques de l'année précédente après leur séjour dans le grand chai.

Puis vient l'heure de la pause repas, rejoints par Chantal, François et Claude

Une bonne heure de repos plus tard, nous reprenons notre cheminement, retour vers Mouton Rothschild ...

... traversée du vignoble avec vue sur les châteaux Lafite-Rothschild ...

... Cos Labory (à G) et Cos d'Estournel avec ses toits pagodes : le domaine fut fondé par Louis-Gaspard d'Estournel (1762-1853), qui hérita de vignes près du village de Cos en 1811. Le succès fulgurant dû à la qualité du vin, lui permet des exportations lointaines, notamment aux Indes, lui attirant le surnom de Maharadjah. En 1830, pour célébrer cela, il surmonte ses chais de pagodes chinoisantes, qui seront dès lors l'image exotique de Cos, et fait venir de Zanzibar une porte du XVIIe siècle. Louis-Gaspard d'Estournel doit en 1852, sous le poids de dettes, vendre le domaine qui passera de mains en mains au cours du XIXe siècle, n'empêchant pas le classement en deuxième grand cru (et meilleur Saint-Estèphe) en 1855 ...

... le château Clerc Milon : racheté par le baron Philippe de Rothschild en 1970, 41 hectares, 5ème grand cru classé et entièrement reconstruit en 2011 ...

... direction le château Lafite-Rothschild pour admirer le parc et la façade donnant sur la départementale : en 1868 le baron James de Rothschild, chef de la branche française des Rothschild acquiert le château suite à une mise en vente publique. 112 hectares, 1er grand cru classé. Le chai circulaire enterré de l'architecte Ricardo Bofill en 1987 et sa voûte soutenue par 16 colonnes peut contenir 2200 barriques.

Nous gagnons Anseillan ... maison à la tour, château et pompe ...

... petite halte pour parler du site de Trompeloup, lieu de vestiges de moins en moins visibles de presque 200 ans d'industries lourdes à Pauillac : les raffineries de pétrole (fermées en 1985) / les hauts-fourneaux / les appontements des paquebots transatlantiques vers l'Amérique centrale et du sud / l'appontement de l'A380 (transfert sur des péniches → Bordeaux → Langon) / la SEDAM entreprise de grand hangar bleu où se fabriquaient dans les années 70 les aéroglisseurs (traversée Blaye-Lamarque ou Pauillac) dont le N500 qui était le plus gros du monde et qui a brûlé peu après sa mise en service / un lazaret, centre d'isolement des marins et passagers venant des pays lointains pour éviter la propagation des maladies (la peste).

Après avoir traversé la voie ferrée Bordeaux / Pointe de Grave, un ancien site industriel et sauté un fossé ...

... nous retrouvons l'estuaire et notre point de départ.

Et pour terminer agréablement cette belle journée printanière, nous avons pris d'assaut l'unique café ouvert de toute la rue ...

 Un immense merci à Jocelyne et Jean et Gérard pour cette magnifique journée enrichissante

 

beaucoup d'autres photos sont à découvrir dans l'album



Publié à 14:40, le 7 avril 2019, dans Journee entiere, Pauillac
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Saint-Macaire ... en passant par Langon et Castets-en-Dorthe

Mardi 9 octobre 2018

 

14 marcheurs pour cette journée de randonnée autour de la Garonne. Départ de Saint-Macaire, traversée du fleuve, passage par Langon, marche le long des rives jusqu'à Castets-en-Dorthe, arrêt aux écluses d'entrée du canal, traversée du pont en fer et retour par la rive droite vers Saint-Macaire ... 22km sous un brouillard léger au départ suivi d'un beau soleil à partir de midi.

Départ du parking des remparts vers la place du kiosque et traversée de la Garonne avec le passage d'un train.

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Langon et le fleuve sous le brouillard, vue sur la pile de l'ancien pont, petite visite de l'église ...

... la Garonne et l'échelle des crues ...

... la grue EDF servant à débarquer ou embarquer les transformateurs pour Golfech.

La "mosquée" : deux hypothèses sont évoquées pour expliquer les raisons d'une telle construction au début du XXe siècle. L'une prétend qu'un Langonnais parti dans les pays du Maghreb construit cet édifice en souvenir de son voyage. La seconde évoque le phénomène de mode à la fin du XXe qui multiplie les références orientales.

Le chantier Airbus A 380.

Déambulation sur une petite route sur 2km ...

... et pause matinale au lavoir de Le Salin.

Retour vers la Garonne à l'embouchure de la Petite Beuve ...

... puis déambulation sur un sentier longeant la Garonne jusqu'à l'embouchure de la Beuve.

Montée vers l'église de Saint-Pardon-de-Conque ...

... retour vers le lac au dessous de l'église et les bassins de l'école de pêche à la mouche.

Cheminement vers Castets-en-Dorthe ...

... traversée de la Beuve ...

... et entrée dans le village : croix, église, point de vue, maisons bourgeoises et mairie.

Enfin la pause repas de midi ... il est 13h45 ! et quelques vues sur le canal.

Départ après une bonne heure de repos ...

... l'écluse, point de départ du canal latéral vers Toulouse ...

... le pont métallique sur la Garonne ...

... et Castets depuis la rive droite.

Retour au point de départ en longeant les rives du fleuve, village de Les Arrocs, le Pian-sur-Garonne sur le coteau, une pépinière viticole, l'ancien port et l'automne.

Il est 16h30 lorsque nous sommes de retour à Saint-Macaire.

Une belle balade avec une variété de couleurs et de paysages autour de notre fleuve préféré ... sans doute le plus beau du monde sans chauvinisme ...

 

d'autres photos à voir dans l'album

Merci à nos guides du jour Maria, Dominique et Gérard à qui l'on doit aussi le texte et les photos



Publié à 12:05, le 14 octobre 2018, dans Journee entiere, Saint-Macaire
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Saint-Germain-d'Esteuil ... le haut Médoc

Dimanche 9 septembre 2018

 

Est-ce la distance (1h30 de route) ou la météo annoncée (risque de pluie) ? Sont-ce les risques de bouchons au retour (ils ont bien été là mais légers) ou était-ce trop tôt dans la saison ? Nous n'étions que 14 marcheurs pour cette journée en Médoc. Ceux qui ont fait le déplacement ont eu raison : beauté des paysages et des sites, absence de pluie tout au long de la journée, ciel changeant et pour finir la Gironde dont on se sépare toujours avec regret.

Du ciel bleu et gris sur les photos : il était changeant mais des photos prises lors de la reconnaissance se sont glissées dans le reportage.

Rendez-vous place de l'église de Saint-Germain-d'Esteuil où a lieu une opération portes ouvertes ... bla bla du matin ...

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... et c'est parti pour la journée.

Le village, un regroupement "escargolesque" et l'automne tout proche.

Il fait bon ... on débâche avant d'arriver près d'une villa accueillante et bien décorée! Court passage sur une petite route avant d'arriver au château Livran.

La chasse est ouverte : Jocelyne, n'écoutant que ses instincts de chasseresse, a repéré quelque chose et nous a débusqué un faisan !

Les cyclamens annoncent le début de l'automne.

Artiguillon : sa pizzeria, sa pub, sa voie de chemin de fer vers Le Verdon et sa girouette.

Passage agréable en forêt d'Artiguillon et arrêt au moulin du Gouat ...

... dans un paysage de vignes et de pins parasols.

Alors ... vrai ou pas vrai ... telle est la question ???

Il est midi lorsque nous arrivons au site archéologique de Brion pour la pause repas. Nous sommes rejoints par des voisins portant frontignan, gâteau et café ...

... et par d'autres visiteurs ...

Nous visitons ensuite le site gallo-romain en ruine, reste d'une cité dont on ignore à peu près tout, sinon qu'elle était probablement de la même importance que Bordeaux à la même époque : les arènes ...

... une habitation et le temple.

Nous quittons le site où pousse le "raisin de serpent". L’Arum tacheté ou le Gouet tacheté (Arum maculatum) est une plante herbacée des régions tempérées de la famille des Araceae. L'inflorescence émet de la chaleur et diffuse des odeurs d'excréments pour attirer de petites mouches qui assurent la pollinisation. Il est parfois appelé la Chandelle, le Pied-de-veau, le Manteau de la Sainte-Vierge, la Pilette ou la Vachotte, le pain de serpent. ...

... pour emprunter un chemin bordé d'arbres magnifiques.

Le bavardage de l'après-midi et une faisane. Nous avons rencontré plusieurs faisans sur le parcours : c'est l'ouverture de la chasse, et personne ne devant rentrer bredouille le soir, le nécessaire a été fait.

Passage à Boyentran sous le regard des oiseaux : un coup d'œil à l'éolienne ...

... et à l'ancienne sépulture sous un tumulus.

Retour vers le village en passant par le château Castéra ...

... quelques maisons du village et l'église pour clore cette balade.

La journée n'est pas finie : visiter le Médoc sans rendre visite à la Gironde toute proche, serait une hérésie. Nous faisons le déplacement avec un arrêt sur le site de l'ancienne abbaye de l'Île dont il ne reste presque rien. Le Médoc était sous les eaux océanes peu profondes. Là où sont les collines, seuls points émergés, il y avait la vie et probablement une économie tournant autour du rythme des marées.

Quelques hectomètres et nous sommes au port de la Maréchale ...

... à quelques encablures de Braud-et-Saint-Louis sur les rives de la Gironde.

Quelques jardins, des bateaux qui passent ...

... et une guinguette accueillante pour finir la journée.

Alors qu'au loin l'orage s'annonce, nous jetons un dernier regard vers l'estuaire.

Merci à Gérard pour le texte et les photos

et

retrouvez d'autres photos dans l'album

Merci aux membres du bureau pour nous avoir guidé sur les chemins du Médoc



Publié à 18:15, le 21 septembre 2018, dans Journee entiere, Saint-Germain-d'Esteuil
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St-Félix-de-Foncaude / Moulin de Pinquet

Dimanche 1er juillet 2018

 

Ce 1er juillet, nous étions 48 au départ de St-Félix-de-Foncaude pour cette dernière randonnée de la saison 2017-2018. Après une petite 1/2 heure de marche, nous voilà sur le castrum de Pommiers ...

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... avec son immense tour castrale et la vue sur un magnifique pigeonnier.

Nous repartons ensuite vers l'église de Foncaude où nous profitons des quelques instants de fraîcheur qu'elle nous offre.

Nous retournons vers la D6 que nous traversons pour nous diriger vers St-Hilaire-du-Bois.

Nous effectuons une pause en sous-bois avant de traverser le village ...

... puis quittons la route pour des vignes et longer un joli pigeonnier.

Arrivée à St-Félix-de-Foncaude : nous laissons un moulin à vent sur notre droite ...

... pour passer devant l'église de Foncaude et rejoindre le moulin de Pinquet où nous attendent quelques adhérents.

Il est l'heure de s'installer pour le pique-nique ...

... avant de visiter le moulin l'après-midi. Ce moulin qui a été restauré par des bénévoles du village depuis une quinzaine d'années, est le seul moulin à eau public de Gironde en état de marche. Quelques info : le mécanisme, entrainé par une "roue à augets" fait fonctionner ce magnifique moulin du XVIII° siècle. Ce mécanisme a été construit en Maine-et-Loire, avec des bois choisis pour chaque pièce, selon sa fonction. Le tout est activé par l’eau du ruisseau : Le Galey.

Une roue à augets est une roue hydraulique dont les aubes inclinées forment un récipient et dont l'action est déterminée par le poids de l'eau. Selon la hauteur d'admission de l'eau dans les augets, on dit qu'il s'agit d'une roue "de dessus", "de poitrine" ou "de côté".

Quelques uns rentreront avec un paquet de la farine moulue devant nos yeux ...

 

d'autres photos à voir dans l'album

Merci à Nicole, Maria et Philippe qui est en même temps notre photographe et rédacteur d'un jour.

 

Cette note clôture la saison 2017-2018. En attendant, continuez à bien profiter des vacances ... N'oubliez pas de remonter montres et réveils pour être à l'heure le dimanche 2 septembre 9h à St-Vincent-de-Paul et ne ratez surtout pas l'AG le vendredi 7 septembre 20h30 à la maison des associations de Camblanes ... venez nombreux.



Publié à 02:15, le 10 août 2018, dans Journee entiere, St-Félix-de-Foncaude
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Vérac ... dans le Fronsadais chemin faisant

Mardi 22 mai 2018

 

Pas de répit pour certains d'entre nous: à peine rentrés du séjour à Guérande que nous voici déjà partis arpenter les terres vallonnées du Fronsadais ! 20km et un dénivelé de 480m au programme de cette journée qui s'annonce chaude et orageuse. Des vignes, des bois, des prairies, de magnifiques vallons, quelques châteaux, de nombreux points de vue, une campagne verdoyante et encore bien fleurie, 2 villages traversés, des chemins et peu de routes ... alors profitons  au maximum de ce très agréable circuit.

Mais avant il a fallu patienter dans les bouchons de la rocade et 3/4 d'heure plus tard, nous nous garons enfin sur le parking du collège de Vérac. La troupe au complet (15 courageux marcheurs), nous récupérons le balisage qui traverse le village ...

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... et prenons la voie sans issue qui devient chemin, s'enfonce dans un bois et débouche dans les vignes.

Nous filons en face entre vignes et prairies et pataugeons un peu dans l'eau et la gadoue. Mais depuis notre premier passage (début mai), quelques aménagements ont été effectués pour franchir sans trop se mouiller, le ruisseau qui ne semble pas pressé de regagner son lit !

Et c'est sans encombre que nous retrouvons la route à Cazeneuve après avoir dit bonjour aux moutons bavards ...

... et quelques enjambées plus tard, nous voici arrivés à Tarnès après un petit détour par le lavoir construit au début du XXème siècle. Il a la particularité d'être séparé de sa source, qui se trouve de l'autre côté de la route. Il est surmonté d'une charpente en bois. Sur l'église on peut voir un cadran canonial.

Le village est coquet, bien entretenu et des aménagements récents ont été effectués. Nous suivons la route qui descend vers le ruisseau de la Renaudière puis remonte ... point de vue sur le coteau ...

... à mi côte nous virons à gauche, dans un chemin ombragé ...

... qui nous hisse à Malbran.

Petit détour de quelques mètres pour voir le château de Pardaillan ...

... avant de nous installer à l'ombre pour la pause.

C'est reparti pour un long cheminement à travers vignes, un œil sur les coteaux ... château Tour de Bellegarde ...

... sur le lavoir aux grenouilles pas entretenu ...

... et à la recherche du moindre coin d'ombre alors que nous passons au pied du tertre de Thouil.

Des orchis Boucs fleurissent sur le bord du chemin ... ses hampes florales peuvent atteindre près de 80 cm de haut, les lobes latéraux très effilés lui donnent un air exotique. Les orchis Bouc offrent un parfum vanillé au début … qu’apprécient les insectes pollinisateurs. Puis, malheureusement, comme une deuxième couche, en fanaison, une légère odeur de chèvre tenace peut se dégager pour les odorats sensibles ...

... conduisant au chalet et au château de Thouil.

Quelques mètres plus loin, nous récupérons la boucle de Villegouge ... observons les horizons lointains et nous accordons une petite pause ...

... avant de gagner Meyney, son château et son lavoir.

Ici commence une descente dans un magnifique vallon ... suivie d'une rude montée jusqu'à Chasteau.

Après avoir soufflé un peu, nous poursuivons notre chemin tout en cherchant un coin ombragé pour la pause repas ... enfin, c'est ici que nous posons nos sacs et que certains tomberont très vite dans les bras de Morphée !

Après cette longue pause, il est temps de se remettre en route : nous gagnons Camelot et son gîte à la ferme puis Villegouge (le village préféré de ma moitié !) et son église perchée ...

... une petite halte plus tard, nous filons d'un bon pas de vignes en vignes vers le château Pommiers (clic).

Le ciel se charge de nuages ... nous pressons un peu le pas dans la traversée du bois ...

... et terminons le circuit par une côte et sous quelques gouttes de pluie vite évaporées.

 

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Un grand merci à nos guides Roland, Dominique et François pour cette très belle randonnée



Publié à 19:20, le 26 mai 2018, dans Journee entiere, Vérac
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Audenge ... Domaine de Certes et Graveyron

Dimanche 8 avril 2018

 

Malgré une météo pessimiste, nous avons tout de même pris la route pour le bassin d'Arcachon et le charmant petit port d'Audenge (ostréicole et plaisance). Du gris tout au long du trajet ... toujours du gris en arrivant au parking où quelques courageux sont déjà en place. Au final ce sera une joyeuse équipe de 19 marcheurs qui va s'égailler sur les chemins du domaine de Certes et Graveyron. Au programme un circuit de 21km400 : 2 boucles balisées d'Audenge à Lanton avec un AR prévu au port de Cassy (pour pique-nique et selon météo).

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Avant de démarrer, un petit mot sur cet espace naturel: le Conservatoire du littoral est devenu propriétaire du Domaine de Certes en 1984 puis du Domaine de Graveyron en 1998. Les 2 domaines réunis forment depuis un espace naturel exceptionnel de 531 hectares gérés par le département de la Gironde.

La boucle de Graveyron (6km200) du port à la ferme de Graveyron : direction donc le port ostréicole en longeant la plus grande piscine d'eau de mer d'Europe (fermée l'hiver). Ce bassin, créé en 1894 était à l'origine un réservoir fonctionnant comme "une chasse d'eau" pour nettoyer le port ostréicole. Le système de pompe derrière l'écluse qui ferme le bassin n'a pas changé. Elles se déclenchent à marée haute et recrachent de l'eau nouvelle durant 4h alors que l'eau du bassin se vide par ailleurs. On l'appelle tout simplement "bassin de baignade": il est divisé en 3 piscines de taille et profondeur différentes et l'eau de mer est renouvelée à chaque marée soit 2 fois par jour. Il dispose d'une plage ombragée avec sable; d'un poste de secours avec horaires des marées, T° de l'air et de l'eau; d'un drapeau de baignade; de douches et sanitaires et l'eau est analysée toutes les semaines. 5 surveillants de baignade donnent aussi des cours de natation.    Article du SO 24.08.17 ...

... puis l'ancien port de plaisance où nous retrouvons le sentier du littoral qui serpente entre bassin et anciens réservoirs. Vu l'état des lieux, certains d'entre nous préfèrent longer la plage pour profiter du paysage ...

... mais il faudra bien vite nous résoudre à revenir patauger dans la gadoue !!!

Nous suivons ensuite le chenal de Certes jusqu'à la ferme de Graveyron, quittons la boucle et après avoir emprunté la passerelle ...

... récupérons le circuit de Certes (9km200 + 3km600 pour la boucle). Le sentier suit le chenal de Certes jusqu'à son embouchure, contourne le Bassin et longe la baie de Lanton.

Côté anciens réservoirs et marais nous observerons et entendrons de nombreux oiseaux ... hérons en chasse ou sur les nids dans les arbres, cygnes blancs, tadornes de Belon, spatules, mouettes rieuses (les plus bruyantes!), poules d'eau, colverts, barges à queue noire, cormoran ... et nous verrons de nombreuses écluses, passerons près d'anciennes cabanes de garde-chasse et pêche ...

Petite pause après l'écluse avec un point de vue sur la dune du Pilat ...

... avant de filer droit vers le mauvais temps. Le long du sentier côté Bassin on observe de nombreuses cabanes de chasse appelées "tonnes". Ce mode de chasse est spécifique sur le Bassin pour la chasse aux canards ou poules d’eau. "La tonne" est une installation fixe, au bord d'un plan d'eau appelée "mare de tonne" ou "lac à tonne", dans laquelle le chasseur passe la nuit. A l'aide d'appelants vivants disposés stratégiquement et judicieusement sur la mare, le chasseur guette la pose d'un ou plusieurs canards.

L'averse fut de courte durée et l'abri providentiel un peu juste pour nous accueillir tous ! Nous n'irons pas au port de Cassy et poursuivons notre chemin en direction du bourg de Lanton ...

... pour nous installer sous le porche du centre d'animation ... pas très confortable enfin pas pour tout le monde !!!

C'est ensuite par la piste cyclable que nous gagnons l'espace muséographique et le château de Certes. Arrêt prolongé pour une visite du lieu, lire et comprendre l'histoire du site de son origine à nos jours ...

... puis il sera temps de se remettre en route ...

... quelques mètres plus loin, nous avons assisté à la remise en liberté d'un milan noir : celui-ci percuté par une voiture, a été soigné au centre de la LPO, remis sur "pied" et n'ayant aucune séquelle, il a pris son envol devant une nuée de photographes tel une vedette !

Nous avons rejoint la ferme de Graveyron (laissée le matin) et terminée la boucle.

Après avoir déposé sacs et bâtons dans les voitures, nous partons flâner dans le port et les boutiques ouvertes ...

... et clôturons cette journée par un pot bien mérité (avec tout de même 19km au compteur)

Nous avons retrouvé la pluie, qui jusque là nous avait épargnés, à notre arrivée à la maison.

 

 beaucoup d'autres photos dans l'album

Un très grand merci à Maria, Gérard et Michel pour cet agréable circuit nature qui aurait mérité un peu plus de soleil 



Publié à 02:30, le 16 avril 2018, dans Journee entiere, Audenge
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Ruch dans le Haut Entre-Deux-Mers

Mardi 10 octobre 2017

 

Départ du domicile dans le brouillard et environ 3/4 d'heure de route pour cette randonnée de journée à Ruch ... 21km pour un dénivelé de 310m. Nous serons tout de même 16 courageux marcheurs à nous rassembler sur le parking proche de l'église ...

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... de ce village que nous connaissons pour y être passé car situé sur les boucles de randonnée qui traversent la région. Direction la mairie (Construite vers 1480 sur une soi-disant "villa d’Ausonne", par l’Abbé de la Sauve, la mairie était destinée au Prieur de RUCH. Vers le XVIIè siècle nous y trouvons déjà une école. Le rayonnement de l’Abbaye de la Sauve faiblissant, passant à d’autres propriétaires, elle aurait appartenu à Henriette de Duras dont les armes sont inscrites sur le linteau d’une ouverture située sur la façade septentrionale) à quelques pas ...

... puis l'église St-Etienne de l'autre côté de la route ...

Pour le point de vue, il faudra faire appel à notre imagination et descendus au lavoir nous attendrons notre copine Nathalie qui a dû braver les embouteillages de la rocade

De Ruch à Mauriac : l'horizon est bouché et les toiles d'araignées sont remplies de rosée. Nous alternons routes et chemins de vignes ; passons devant un moulin ruiné, des vaches curieuses, une maison aux couleurs de l'automne ; traversons le parc de la mairie de Mauriac (située dans l’ancien château, au milieu d’un parc arboré. Le bâtiment, élevé au XIXe siècle, se compose d’un corps de logis rectangulaire entouré de deux pavillons carrés. Le bâtiment central s’élève sur deux niveaux et un niveau sous comble. L’ensemble présente une architecture typiquement néoclassique) ; gagnons le monument aux morts ...

... avant de faire la pause à l'église (L'église Saint-Saturnin construite au XIIe siècle et agrandie au cours des XIIIe, XIVe et XVIe siècles, mélange de styles roman et gothique est classée aux monuments historiques depuis 2002)

De Mauriac à St-Antoine-du-Queyret : le brouillard ne nous quitte toujours pas, les paysages défilent au fil de notre cheminement, nous traversons vignes et bois ...

... et c'est enfin sous le soleil, après une belle grimpette suivie d'une descente, que nous entrons dans St-Antoine-du-Queyret ...

... pour la pause repas . Nous n'avons pas vu âme qui vive dans ce petit village de 73 habitants qui dispose d'une minuscule mairie et d'une belle salle des fêtes. L'église Saint-Antoine est actuellement en travaux : fondée au début du XIe siècle, elle a été modifiée et augmentée au cours des siècles successifs et présente un mélange d'architectures romane et gothique, son clocher-mur date de 1830

De St-Antoine-du-Queyret à Ruch : notre pause terminée, il est temps de nous remettre en route. Du soleil, des montées, des descentes, de magnifiques points de vue, des propriétés viticoles ...

... quelques rares habitations ...

... nous voici de retour à Ruch, il est à peine 16h. Nous avons envahi la petite épicerie et tranquillement dégusté notre boisson fraîche ... au point de vue !

 

plus de photos dans l'album

Un très grand merci à Andrée, Gérard et Alain pour ce très beau circuit vallonné



Publié à 23:10, le 22 octobre 2017, dans Journee entiere, Ruch Gironde
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Cazaux ... entre mer et forêt

Dimanche 17 septembre 2017

 

Il en fallait ce matin du courage ou de l'inconscience pour prendre sa voiture et aller marcher à Cazaux. La météo s'annonçait catastrophique: l'eau devait être omniprésente toute la journée. Nous étions tout de même 11 à braver le mauvais sort et bien nous en a pris.

Cazaux est une ville de caserne au bord du lac du même nom ou de Sanguinet ou de Biscarrosse suivant le lieu où l'on se trouve. La ville n'a rien d'attirant, le canal reliant le Bassin d'Arcachon au lac, la coupe mais est inaccessible ... dommage. En semaine, le ballet des avions de chasse de la base aérienne y est incessant. Alors, pourquoi venir ici ?

Le dimanche c'est calme. Les plages y sont belles. Le lac, bien qu'interdit sur une partie est reposant. La lumière dégagée est digne du Bassin d'Arcachon tout proche. La forêt entre le lac et l'océan offre une variété d'odeurs et d'essences qui invitent à la promenade.

Notre balade part des rives du lac et rejoint l'océan à la plage de la Salie, au wharf plus précisément. C'est sous l'eau que se fait le voyage vers Cazaux et à l'arrivée, rien d'engageant ...

Lire la suite...

... les préparatifs se font sous la pluie, ponchos et parapluies sous un ciel chagrin où même le houx se met en boule

Le chemin longe le lac vers le sud. Il donne accès à de nombreuses tonnes de chasse aux canards. Quelques incursions sur la rive nous permettent de l'admirer

C'est l'automne

3/4 d'heure plus tard nous arrivons à la Bécassière et sa plage où une pause s'impose ... boire et déposer les ponchos dans les sacs car la pluie a cessé et ne reviendra plus

Nous mettons le cap plein ouest pour rejoindre l'Atlantique en traversant la forêt. Il n'a pas été facile de trouver des chemins faciles. Le sable est l'élément dominant des lieux mais à force de chercher nous y sommes parvenus. C'est parti pour la cabane de Curepipe: ancienne cabane de résinier, elle semble abandonnée mais on y trouve quelques traces de présence. Elle domine le lac de Gourcq ... plus exactement Gurc de Maubruc: mal orthographié gourcq par l’IGN, c’est à l’origine le trou creusé par un courant. Cette définition a pu faire croire que c’était ce qui restait de l’ancien exutoire de l’étang alors que cette magnifique baie, de plus en plus colmatée, faute de communication avec l’étang, est l’endroit, isolé lors de la fixation définitive de son niveau, où arrivait la « rivière de l’étang »

Un sentier au milieu des fougères et c'est la pause

Le plein d'énergie ayant été refait, c'est reparti au milieu des fleurs et des fruits

Et c'est sous un timide soleil que nous atteignons l'océan

Nous le retrouvons au wharf, avancée métallique de 800m de long qui déverse dans la mer, les déchets de l'usine à papier de Facture et les eaux usées du Bassin d'Arcachon ...

... depuis celui-ci, la mer et la côte prennent une autre allure

Nouveau départ et par un sentier en forêt, nous arrivons au parking de la plage de la Salie où nous pique-niquerons, l'accès à la plage étant planchéié

Départ ...

... le début du retour ayant des allures de dune du Pyla et de montagnes russes

Une petite route puis des sentiers de plus en plus étroits pour le retour vers le lac

Arrêt à la grande cabane d'Arnaud où nous verrons de très vieux chênes. Ravagée par un incendie criminel en septembre 2011 elle a été reconstruite à l'identique et a retrouvé toute sa superbe dans la clairière au milieu de la forêt usagère. Propriété de la ville de La Teste-de-Buch, elle se visite pendant les journées européennes du Patrimoine. Nouvelle pause et occasion de faire une démonstration de souplesse

C'est au milieu des fougères que se termine le parcours

Le port de plaisance de Cazaux, la plage et le centre nautique ...

... et le pot de fin de journée pour terminer

Retour aux voitures en passant devant une villa squattée par une multitude de chats. On l'a senti venir !!!

 

d'autres photos dans l'album

Merci à Gérard pour le texte et les photos

 

Et pour voir la balade à Cazaux un jour de Fête à Léo en juillet 2011 RV sur mon blog en cliquant sur le lien suivant

LA FORÊT USAGÈRE



Publié à 02:50, le 28 septembre 2017, dans Journee entiere, Cazaux
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